XIU
XIU
"
knife play " - CD
5 rue Christine 02
Drôle de météorite. Ont-ils des oreilles comme
nous? Pourtant, avec un nom pareil, on aurait dû se méfier.
Xiu Xiu débarque, je sais pas d'où, accouche d'un
truc à nul autre pareil. Une vision futuresque. Un univers
baroque, en décalage total avec l'environnement actuel.
Quatre personnes pour une instrumentation improbable et originale
: piano, synthés, cloches, trompette, mandoline, tiens
une guitare! Les seuls rythmes proviennent de machines. Exceptés
quand des invités mettent leur grain de sel. La batterie
se matérialise. Et autant prévoir une longue table
puisque neuf guests se présentent au final. Tous bardés
de cuivres hétéroclites. Ebranlements. Vibrations.
L'incroyable tour de force de donner vie à cet orchestre
de fous. Xiu Xiu défie les lois de l'apesanteur. Tout est
d'un équilibre instable. Un château de carte en manque
de vaciller à la moindre brise. Des pièces en trompe
l'il si nombreuses. Une voix qui n'a pas peur de donner
dans le lyrique et les envolées spectaculaires, si proche
de la rupture. Si spécifique qu'elle est pour beaucoup
dans l'envoûtement. Les clochent glissent sur les synthés,
une corde se pend à la plainte d'un saxophone. Des mariages
contre-nature. Des rythmes maigrichons plein de vie. Des compositions
rapiécées on ne sait comment, qui partent dans tous
les sens, reviennent à un air d'accordéon lugubre
et solitaire. Un piano qui part en confettis. Une pop totalement
décalée qui, pour ceux qui ont absolument besoin
de repères, se situerait entre les Pain Teens et Black
Heart Procession. Mais la vérité se situe à
un autre étage. Dans ce labyrinthe, Xiu Xiu arrive à
formater de véritables chansons, une force sûre d'elle-même,
une sarabande tourmentée, des masques dévorants,
le diabolisme du mouvement. Une forme floue rayonne autour de
ce groupe mais l'intérieur est un volcan. Le mystère
reste entier. Ce "Knife Play" est hallucinant. Je n'essaierai
donc pas de l'expliquer plus en avant. A écouter d'urgence
et sans préjugé.
SKX (15/07/2002)
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XIU
XIU
"
A promise " - CD
5 rue Christine 03
Xiu Xiu navaient-ils pas atteint leur limite lors de leur
précédent album ? Le pensais-je bien naïvement
! « Knive play », premier album si baroque, si inidentifiable,
cétait pas possible de faire pire. Et la bande à
James Stewart (boss de 5RC) la pourtant fait ! Encore plus
barré, encore plus inclassable sans être forcément
meilleur, ceci dit en préambule. Xiu Xiu arrive à
un tel niveau de dépouillement et de minimalisme que plusieurs
écoutes sont nécessaires avant un début de
commencement dappréciation. La voix extravertie dopérette
à deux sous de Stewart est lélément
central. Susurrée, éthérée et dun
seul coup violemment lyrique, cette voix fait la pluie et le beau
temps (surtout la pluie car on est pas du genre à se taper
sur les cuisses ici !). Un lent suicide enveloppé par des
silences nombreux, autre donne prépondérante comme
la voix. Excepté de rares occasions comme le dansant (ouh
! le grand mot) « apistat commander » ou comment déterrer
le cadavre de New Order, cet album impressionne par sa science
du blanc, savamment perturbé par une note de violon et
autres instruments obscurs (cloches, clavecin, machines diverses).
Un calme angoissant que de brusques fracas viennent chambouler.
Le tour de force de cet album est de réussir à créer
des ambiances à se foutre une balle dans la tête
avec trois fois rien. Le plus bel exemple est sans doute «
fast car », une reprise de Tracy Chapman. Ou comment vous
filer le frisson avec deux notes de guitares en boucle à
peine audible et lorgane de Stewart fragilisé. Des
histoires que lon imagine profondément glauque (si
seulement mon anglais arrivait à déchiffrer ce quun
anglophile lui-même doit avoir moultes difficultés
à défaire le nud de lhistoire), à
lhumour grinçant et noir comme ce dernier titre «
Ian Curtis wishlist ». Xiu Xiu continue dans lescalade
et labstraction. Lavant-garde de la garde. Un album
qui nest pas de tous les jours. Mais cet univers mérite
quon sy intéresse. Il a le don de vous hanter
au fil du temps. Ecoutez au moins une fois dans votre vie de cafard
Xiu Xiu.
SKX (26/08/2003) |
XBXRX
"
gop ist minee " - Lp
Tapes 01
Mais où vont-ils chercher tout ça?! XBRXR, code
secret d'une secte sponsorisée par aspirine et qui compte
déjà parmi ses meilleurs actionnaires Arab On Radar
et The Locust. Steve Albini, qui avec l'âge n'a plus peur
de rien, se commet à l'enregistrement, sans que cela se
ressente particulièrement sur le son (et son fameux son
de batterie). Les portes de l'asile sont donc encore grandes ouvertes
sur un trio très énervé. Voix hystérico-débile,
guitares dérapantes, bruits de synthé qui joue à
l'empire contre-attaque. Voir un rien psychédélique
à la Helios Creed sur certains passages. Je vous vois déjà
penser que tout ça c'est n'importe quoi, sans foi ni tête.
Détrompez-vous, jeunes inconscients! On reconnaît
ses petits, l'approche est définitivement rock. Comme si
Jon Spencer se droguait à US Maple. Melt-Banana en santiags!
Quand tout lâche, tout fout le camp et d'un revirement soudain,
revient dans le droit chemin, avec des rythmes directs et des
riffs incisifs. Le sens de la mise en danger, le dérapage
contrôle. Ya d'la joie, de la folie, du Tex Avery à
rouflaquette et un album très original et enthousiasmant!
SKX (12/02/2002)
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Xiu
Xiu
Fleshettes - CDEP
Acuarela 2004
Il faut savoir prêter l'oreille pour
cette nouveauté de nos choux choux. Tout est dans la
retenue. Le soupir et le silence élevés au rang
d'art. La manière de suggérer, de tout dire dans
un silence. La version masculine d'abord. " Fleshettes
", dans le creux de l'oreille par Jamies Stewart, sa manière
unique de briser son cri, ça lui reste en travers de
la gorge toute cette crasse ambiante. Décor électronique,
très discret, petite fourmi de tous les jours. La version
féminine est chantée par Cory McCulloch. Ce fameux
titre qui servi de clap final au concert de Rennes. " Helsabot
of caraleebot " le morceau chair de poule qui faire taire
les plus bruyants. Il faut tendre l'oreille pour entendre ce
filet de voix, ces quelques accords de guitare acoustique et
ce sifflotement à la fin. Pour se faire remarquer, soit
on gueule le plus fort, soit on se fait tout petit dans un coin
sans rien dire. Pour fêter la première venue de
Xiu Xiu en péninsule ibérique, le label espagnol
Acuarela a très bien fait les choses. Objet rose sérigraphié
de circonstance pour sertir deux bijoux de plus au collier de
Xiu Xiu.
SKX
(23/11/2004)
website
groupe www.xiuxiu.org
website
labe
www.acuareladiscos.com
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Xiu
Xiu
Fabulous muscles - CD
5 Rue Christine 2004
Jamie
Stewart, dandy écorché vif aux neurones troublés
et révoltés. Sa suite funeste sous le nom de Xiu
Xiu pour son troisième album en trois ans. Les ingrédients
sont désormais connus. Reste à savoir comment
il va les accommoder. Acoustique contre/avec electro-bricolo.
Machinerie rachitique et organe vivant. Instrumentation atypique.
Cordes vocales brisées, sur le bord du précipice,
trop de chagrins à expurger de manière anarchique,
murmures et cris à peine voilés. Le secret de
Xiu Xiu réside dans ce fragile équilibre entre
un pan de sa musique tout de suite identifiable, accessible,
pop avant-gardiste, mélodique et un coté totalement
obscure, décalé, bancale qui ferait fuir n'importe
quel suicidaire au troisième degré. " Fabulous
muscles " semble avoir trouver le juste milieu. Tour à
tour plus humain (" i luv the valley oh ! ") ou à
l'univers abscons et neurasthénique, la balance ne sait
de quel coté pencher. En plus, Xiu Xiu a la science du
silence pour créer une tension ténue, jouer des
blancs pour nous enfoncer dans le noir de sa déprime.
Le temps n'est toujours pas au beau fixe chez Jamie Stewart.
Ca vous plombe pour un moment. Mais Xiu Xiu possède l'aura
de ces gens à fleur de peau et la beauté ténébreuse
de ces chansons prend le dessus et vous enveloppe. Xiu Xiu vous
parle au plus profond car il s'adresse à vous comme personne
ne l'a fait avant. Essentiel.
SKX (2004]
website
groupe www.xiuxiu.org
website
label www.5rc.com
sounds
Clowne
Towne.mp3
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XBXRX
Sixth in sixes - CD
Polyvinyl 2005
Les
tontons flingueurs d'XBXRX ressortent leurs flingues de concours
pour la puissance de feu d'un croiseur. La coutume chez XBXRX,
c'est de dynamiter, disperser puis ventiler. Pour la deuxième
fois, le groupe d'Oakland à line-up modulable s'essaye
au long format. Pour les rois de la torgnole de une minute trente,
du split 45 à tout va, le challenge de l'endurance est
un marathon dont on est pas sur d'atteindre la ligne d'arrivée.
18 titres en 25 minutes, ça risque d'en fatiguer plus
d'un, cet enchaînement fracassant, comme un long sprint
en plein col de montagne. Et effectivement, maintenir la pression
sur cette distance est un défi que XBXRX ne relève
que partiellement. Ca tire dans tous les sens mais sans un regard
vers la cible et cette agitation est vaine et franchement banal.
Puis viennent des coups de nerfs, des pics d'inspiration, un
sursaut d'orgueil, une petite bise de fraîcheur qui aère
le cerveau. XBXRX, c'est le Flying Luttenbachers du pauvre ou
le Locust du riche. Cet album n'est pas mauvais en soi. Il lui
manque juste de l'épaisseur, de la consistance dans sa
colère d'adolescents et un quart d'heure de trop. Dans
cette cour des miraculés où moult groupes à
tendance hardcore se mutilent les compos pour savoir qui fera
le plus court et le plus vite, XBXRX avait deux trois longueurs
d'avance il y a quelques années. Le temps les a rattrapé
et ils rentrent dans le rang.
SKX
(21/07/2005)
website groupe www.xbxrx.com
website label www.polyvinylrecords.com
sounds prc-094-10.mp3
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XBXRX / Total Shutdown
Split 2x5''
Rock is Hell 2005
En
pleine déconfiture du business musical et du téléchargement
à tout va, la solution réside peut-être
dans la fabrication d'objet qui dépasse le simple bout
de vinyl/CD tout juste bon à écouter. Réaliser
des disques au design original, trouvaille graphique, vidéos,
bandes dessinées, bout de steak et autres délires
du moment que ça donne envie d'avoir l'objet qui lui
ne se téléchargera jamais (quoique !). Un disque
qui soit plus que de la musique ! Rock is Hell, qui aurait pu
s'appeler aussi va te faire voir en enfer, a jeté son
dévolu sur Dennis Tyfus pour un concoctage de pochette
maison. Une sérigraphie en format original en 21x14 dépliable
avec deux bouts de vinyls couleurs de 5 pouces chacun ! Si ça
pas de la gueule ça ! Pour la musique, c'est du vite
expédié ! Une fois le misérable vinyl calé
(bon courage), Total Shutdown nous souffle dans les bronches.
Groucho Marx fait du punk-rock. Ca pas grande queue et encore
moins de tête. Ca l'air de n'importe quoi et c'est pas
loin d'être ça. Saxos en délire sur foutage
de rythmes et guitares débraillées. J'ai perdu
le fil de l'histoire mais bon pourquoi pas ! Pour XBXRX, c'est
un peu la même philosophie. Sauf que l'entourage est plus
pros. Enregistrement Ian Mackaye. Mastérisation par Weasel
Walter (Flying Luttenbachers). Punk et hargneux, XBXRX offre
de la consistance. Mais tout ça est bien trop court pour
prendre un réel plaisir. Dommage que la musique n'est
pas à la hauteur de l'objet, cela aurait été
le disque de l'année !!
SKX
(22/06/2005)
website
groupe www.totalshutdown.com
| www.xbxrx.com
www.dennistyfus.tk
website
label www.rockishell.com
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Xiu
Xiu
Life and live - CD
Xeng 2005
Jamie
Stewart et son projet Xiu Xiu ont su en très peu de temps
se tisser un réseau de fans invétérés
aux quatre coins du globe, tous prêts à se fendre
d'un disque pour témoigner de leur attachement pour cet
artiste différent. Après l'espagnol de Acuarela,
c'est au tour de l'italien Xeng records de sortir un disque
de Xiu Xiu, un de plus à leur discographie qui devient
conséquente, 3 ans seulement après le commencement.
Cette fois-ci, c'est un live. Un coup classique dans l'uvre
de n'importe quel artiste mais ce n'est pas un live classique.
Enregistré lors de deux tournées solo de Stewart
aux Usa en 2003, ce live est agrémenté d'enregistrements
acoustiques réalisés à la volée
et en toute discrétion, dans l'intimité d'une
chambre ou d'un recoin de studio de fortune. Mais surtout, il
donne un éclairage nouveau sur la musique de Xiu Xiu.
Point de morceaux live qui reprendraient note pour note les
travaux studio. Stewart, sur cette tournée, n'était
accompagné que de sa seule guitare acoustique et de sa
voix si singulière. A peine un Devendra Banhart ou un
certain Wilbert Williams II pour le seconder à l'aide
d'instruments hétéroclites. Les morceaux prennent
alors une toute nouvelle tournure. Ultra dépouillées,
plus cafardeuses que jamais, ces chansons live débarrassées
de tout oripeaux n'en sont que plus oppressantes. Le délire
vocal sur Sad pony guerilla girl où Stewart pète
les plombs, les versions de Jennifer Lopez et Helsabot
chanté par lui. Seul un Thanks Japan ! viendra
dérider l'assistance mais ça n'a rien d'un morceau,
juste un témoignage sonore où apparemment ça
se fend la gueule au pays du soleil levant ! En tout 15 morceaux
qui font oublier que cet album est live, le genre de trucs inutiles
qui n'apportent que des ronds à ceux qui le sortent.
C'est un album à part entière dans lequel le mot
Life ne s'est pas inscrit par hasard. Stewart y met encore beaucoup
de lui-même, de son cur et de ses tripes, avec son
style toujours aussi inimitable.
SKX
(27/11/2005)
website groupe www.xiuxiu.org
website label xeng.org
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Xiu
Xiu
La Forêt - CD
Acuarela / 5RC 2005
Quel
débit. Quatrième album en autant d'années.
C'est que le Xiu Xiu a beaucoup de démons à expurger.
C'est à l'orée de l'été que ce La
Forêt à pointer ses feuillages. Mais Xiu Xiu,
c'est quand le jour se couche tôt qu'il s'apprécie,
à moins d'aimer passer les beaux jours dans une caverne,
la corde au cou. L'arbre ne cache pas la forêt et le périmètre
est bien délimité. Mais Xiu Xiu a un don inégalé
pour donner sans cesse un nouvel éclairage sur ses parts
d'ombres, donner un angle inédit sur une clairière
encore vierge de présence. L'option est à l'accalmie.
La marche est sobre. Sobre comme un Xiu Xiu il va s'en dire
mais l'orchestration, si elle fourmille toujours d'idées
extravagantes et inattendues, garde un ton général
qui ne va pas puiser dans la surenchère. Quelques convulsions,
quelques nappes bruitistes, un Pox qui sent l'hommage
à New-Order et surtout de noires ballades de pop avant-gardiste
où les anges planent et pleurent leur sexe dont ils ne
connaissent toujours pas la longueur. Musique sans genre et
atypique, Xiu Xiu continue de creuser sa tombe mais dans le
vert luxuriant et rassurant d'une forêt tranquille dont
on s'attend à chaque instant que l'arbre le plus inoffensif
se transforme en monstre à huit bras. Venez donc vous
perdre une nouvelle fois dans Xi Xiu.
SKX
(12/12/2005)
website
groupe www.xiuxiu.com
website
label www.acuareladiscos.com
| www.5rc.com
sounds
www.5rc.com/audio/BogPeople.mp3
|
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XXL
(Xiu Xiu Larsen)
Caiotastico ! - CD
Important 2005
XXL,
ce n'est pas la chronique d'un t-shirt à vendre et encore
moins la nouvelle production de Marc Dorcel. C'est Jamie Stewart
et son Xiu Xiu qui n'en finit plus de sortir des disques. Cette
fois ci, une collaboration avec le groupe italien Larsen dont
vous n'avez pas à craindre de vous en prendre un dans
la tronche vu que la musique de Larsen est tout aussi mélancolique
et encore plus apaisé que son collègue américain.
Né d'une rencontre comme bien souvent lors d'une tournée
des Italiens aux USA, prolongée par un juste retour des
choses de Xiu Xiu en Italie et d'un enregistrement pendant onze
jours au rythme de : une journée, une chanson, une nuit
et plein de bouteilles de vin ! Caiotastico !, intraduisible
contraction, vient nous rappeler qu'on est pas toujours sur
terre pour rigoler. Le monde sombre et névrosé
des deux entités, chacun avec ses armes, était
fait pour se rencontrer. Neuf titres qui nous rendent tout amorphe
et mou du gland à moins de considérer cela comme
de longues plages introspectives propices à la méditation
et qu'il faut la voix inimitable de Jamie Stewart pour nous
tirer du sommeil qui guettait. Mais cette dernière se
fait rare. L'essentiel est instrumental, avec l'accordéon
et les synthés de Larsen chatouillés par le bric
à broc et rythmes bricolo pseudo dansant de Xiu Xiu.
Des compos, ça va ça vient, au gré de l'inspiration
journalière, si le vin de la veille était du supérieur
ou du qui tache et qui embrume le cerveau. Un album qui s'étire
langoureusement, tour à tour insipide ou plus profond,
quelques bons moments mais qui ne laissera pas non plus un souvenir
impérissable.
SKX
(20/01/06)
website
groupe www.xiuxiu.org
| www.larsen.to.it
website
label importantrecords.com
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