Dernières chroniques | Recent reviews
posté le 03 juillet 2015
Sourdure
La Virée – CD
Astruc/Tansprocesz 2015

Sourdure est le projet solo d’Ernest Bergez, moitié de Kaumwald, excellent duo d’electro minimale dont je vous reparlerai sûrement à l’occasion de la
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posté le 02 juillet 2015
Sumac
The Deal – 2xLPs
Sige 2015

Le goût prononcé d'Aaron Turner pour les musiques lourdes, ténébreuses et puissantes n'est plus à faire. De Isis à Old Man Gloom, le fondateur de
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posté le 29 juin 2015
Spray Paint
Punters On A Barge – LP
Homeless 2015

Vous commencez à connaître la rengaine. Spray Paint aligne les disques comme d'autres multiplient les pains, sans faire de miracle mais avec une >>
posté le 27 juin 2015
Tvivler
Negativ Psykologi #1 - 7''
Self-released 2015

Tvivler est un nouveau groupe en provenance de Copenhague et en langue danoise, ça signifie sceptique. Ce qu'on ne sera pas du tout à
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posté le 24 juin 2015
Zu
Cortar Todo – LP
Ipecac 2015

La machine Zu a bien failli capoter pour de bon en 2009. C'était juste après l'album Carboniferous. A l'échelle de Zu, un album en forme de
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posté le 23 juin 2015
Massicot
Morse – LP
Et Mon Cul C’est Du Tofu ?/Kaka Kids/Red Wig 2015

Pour une fois que cela arrive, je vais le crier haut et fort : je suis entièrement d’accord avec le patron au sujet du premier album de Massicot. Un
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posté le 22 juin 2015
posté le 20 juin 2015
Half Human
Leave Behind/Glass Traffic 7''
Self-released 2015


Direct de New-York dans la boite aux lettres, un élégant vinyle tout blanc d'un nouveau groupe de Brooklyn. Et j'avoue que je n'ai pas trop su quoi >>
posté le 19 juin 2015
Gabriel Hibert
Désenvoûtement – CDr
Self-released 2015

Désenvoûtement, c'est effectivement ce dont aurait besoin Gabriel Hibert tant son nouvel enregistrement semble possédé par des forces
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posté le 18 juin 2015
Usé
Marilou – 7''
Attila Tralala, Et Mon Cul C’est Du Tofu ?, gUrdUlu Label Brique, Ludo Prod 2015

Mouais… J’avais trop envie de faire un speech bien évidemment inutile sur ce que je pense de tous
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posté le 17 juin 2015
Tomorrow Is The Morrow
Enjoy The Feast – LP
Kerviniou, Furne, Théâtre, Not A Pub 2015

Profitez du festin. Et du pâté de lapins. Tomorrow Is The Morrow est un nouveau trio français ayant déjà pratiquer la chasse avec Café Flesh
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posté le 16 juin 2015
Uniform
Perfect World – LP
12XU 2015

Le monde parfait selon Uniform ressemble à un cauchemar, un long tunnel gris de crispation rempli de flashs acides et de grêlons engraissés à la
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posté le 15 juin 2015
KEN Mode
Success - LP
Season of Mist 2015

Succès, à la poursuite du, s'échapper du poids de la routine et des contingences modernes, des craintes d'un lendemain encore pire, revêtir bravement >>
posté le 14 juin 2015
Barré
Contre Culture, Déviances et Autres Initiatives #001

Pour une fois, on ne va pas parler disque mais magazine. Barré, dont l'adresse postale se trouve à St Etienne, est un nouveau magazine qui se veut à contre-courant et dont la devise est : Parlons
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posté le 12 juin 2015
Nightslug
Loathe – LP
Lost Pilgrim, Broken Limbs, Dry Cough records 2015


Tout ce qui rampe ne s'écrase pas. Tout ce qui bave ne se lèche pas. Le trio de Düsseldorf Nightslug aura raison de toi avant l'obscurité >>
posté le 11 juin 2015
Fat Supper
Academic Sausage - CD
Les Disques Normal 2015

Quand tu vois la gueule de la pochette, tu te doutes bien que ça va pas être un disque de musique minimaliste ou de rock gothique pour >>

posté le 10 juin 2015
Monarch
Sacrifice Your Parents, Satan Wants You To – 7''
Fvtv recordings 2015

Allez, rigolons donc un peu, c’est l’heure de la recréation. Je crois qu’il y a peu de groupes aussi monolithiques que Monarch. Je ne parle pas que
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posté le 09 juin 2015
Metz
II – LP
Sub Pop 2015


Tu as voulu voir Vesoul et on a vu Metz. Et du patelin à travers le monde, le trio de Toronto en a vu, du kilomètre il a bouffé, de la tournée à
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posté le 07 juin 2015
Brando's Island
Auto Vision/Auto Warfare 7''
Million Dollar records 2015

L'île de Marlon Brando en guise de point de départ d'un nouveau groupe australien. A Melbourne, les quatre membres de Brando's Island n'en sont pas
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posté le 04 juin 2015
Frana
Odds And Ends – 12''
Munich Punk Shop/Neat Is Murder/Il Verso Del Cinghiale 2015

Frana déboule dans la vie avec quatre titres. Gravés sur une seule face. J'ai bien essayé de >>

posté le 03 juin 2015
Dead Neanderthals
Prime – LP
Gaffer records 2014

Qu’est ce que je racontais déjà l’autre fois comme conneries au sujet du « progrès musical » et de la marche en avant en matière de créativité ?
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posté le 02 juin 2015
Plebeian Grandstand
Lowgazers – 2xLPs
Throatruiner, Basement Apes Industries 2014

Depuis l'impressionnant titre laissé sur le split 10'' avec Cortez, je guettais du coin de l’œil le nouvel album des Toulousains de Plebeian Grandstand.
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posté le 01 juin 2015
Gentlemen
Pro Famine – 7''
Ken Rock 2015
Good Omen/Bad Husband – 7''
Episode Sounds 2015

Après une Sex Tape salace, Gentlemen enchaîne avec deux singles coriaces. On aurait même pu dire trois vu qu'un petit bout dur de single avait déjà été publié en 2014 sur Jeth-Row records mais qu'il est du domaine de l'introuvable. Ces deux nouvelles sorties ne se trouvent également pas dans tous les rayons de grandes surfaces. Une en Suède pour Ken Rock records, l'autre au Japon pour Episode Sounds. Logique pour un groupe australien.
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posté le 31 mai 2015
TOC
Haircut – LP
Besides/Circum Disc/Do It Youssef/Tandori 2015

Plus de deux mois passés sans écrire un seul mot sur de la musique, sans imaginer une seule chronique de disque, c’est vraiment très long.
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posté le 29 mai 2015
Meredith
III – CDEP
Self-released 2015

L'album attendra encore. Meredith enchaîne les formats courts comme autant de perles. Perles qui auraient fait un bel album mises bout à bout. >>

Ed Wood Jr.
Lost.Drive.Water.Exit – 10''
Black Basset 2015

Silence, le dernier enregistrement en date de Ed Wood Jr, portait on ne peut mieux son nom puisque quatre années se sont écoulées sans que le duo
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posté le 27 mai 2015
Quttinirpaaq
Dead September – LP
Rural Isolation Project 2015

A chaque fois, c'est pareil. On pense que ça va pas le faire, que tout ça c'est beaucoup trop de bruit mais je ne sais par quel miracle, Quttinirpaaq >>
posté le 26 mai 2015
Butcher's Waltz
Volume II – LP
Learning Curve 2015

Learning Curve records en passe de devenir un spécialiste de la compilation. On connaît déjà la série Hold Hostage avec deux volumes en 2013
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Cannibales & Vahinés
Mirror Man/November Night – 7''
Tractor Notown 2015

Dans un monde de notations et de bilans, N.O.W.H.E.R.E aurait eu la note maximale et été l'album de 2012. Autant vous dire que leur
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Dernière mise à jour du site | last update :: 03/07/2015
<20|04|2015>
Le bonheur, c'est d'apprendre 23 ans plus tard que Moist, groupe anglais dont on vous avait raconté l'histoire de leur cassette dans une précédente news (et remasterisée par Nicolas Dick/Kill The Thrill depuis) avait enregistré une suite dans le plus grand secret. Merci donc à Dik alias mnttB rencontré récemment à Rennes lors du concert avec Dial et son label Detonic d'avoir ressorti le Secreted LP de Moist en cassette. Seulement trois titres sur ce bandcamp mais croyez-moi, les dix titres en tout sont du lourd !!


The Art of Losing (+)
Cream Abdul Babar
The Catalyst To Ruins - CD
At A Loss records 2002
[posté le 17 juin 2015]




En 2002, quand cet album avait été chroniqué en temps et en heure, ça finissait par la phrase hautement visionnaire Le babar est là pour longtemps. C'est le dernier disque tangible que le groupe de Floride a fait, excepté deux ou trois splits dont un avec Kylesa et un maxi de reprises pour le fun. C'était donc sans le savoir l'album ultime de Cream Abdul Babar et il était grandiose. Sept musiciens composaient le groupe. Un chanteur très énervé à temps plein, un autre qui faisait aussi du programming et deux autres dont la principale activité était soit la guitare, soit la basse. Vous rajoutez un batteur, un type aux claviers et un devil's trombone et Cream Abdul Babar est une fanfare noise qui rappelle un autre groupe noise de l'époque et pas que pour une raison de nombre. Si Slug vous vient à l'esprit, vous avez tout bon. Ce n'est pas un copié-collé mais l'esprit volubile, varié dans les approches du bruit, les fulgurances, les démences, les expérimentations bruitistes confiées à une huitième personne, l'originalité dans le bordel et le gros son, l'impression qu'un bataillon de noiseux vous saute dessus tout en sachant pertinemment bien ce qu'ils font, Cream Abdul Babar sait aussi faire. The Catalyst To Ruins regorge de titres homériques comme les sept minutes de It's Hard To Sue When You're Laughing, la prodigieuse charge en avant et émotionnelle de E is for Intelligent, les arpèges et l'ambiance Neurosis au début de Blown Goat, les incisifs et accrocheurs Kill People et Blast & Damn, bref, un album hélas très méconnu mais possédant pourtant toutes les qualités pour contenter le noiseux indécrottable. Cream Abdul Babar avait auparavant réalisé un premier album, The Backwater of Masculine Ethics, en 1997, assez difficile à trouver et donc repris sur la compilation Excavation 1995-1998 publiée en 2004 sur Public Guilt avec quelques singles et bonus supplémentaires.

:: download Cream Abdul Babar CD

infos : Ian (vocals), The Kid (devil's trombone), Derek (keys), Jason (drums), David (bass, vocals), Tradd (programming, vocals), Danny (guitar, vocals). Recorded, engineered and mixed at Canard Studios (Tallahassee, FL) by Tommy Hamilton with assistance from Mike Coleman. Soundscapes recorded and mixed at Seth Grad's house (Atlanta, GA) by Seth Grad. Mastered at Invisible Sound Studios (Baltimore, MD) by Dave Nachodsky and Brian Daniloski. Post-production by Stephen Fox. Sleeve concept/design by Tradd Sanderson.


 
Smoke
Heaven on a Popsicle Stick
- CD
Colossal/Long Play
records 1994
Another Reason To Fast - CD
Long Play records 1995
[posté le 01 juin 2015]



The Art of Losing ne pensait pas aussi bien coller à l'actualité en faisant remonter Smoke à la surface. Un troisième album posthume est sur le point de sortir, My Lover The Matador, collection d'inédits dont vous pouvez déjà écouter sept titres. Le seul morceau Paint It Blue devrait suffire à serrer votre petit coeur et vous donner envie de lire la suite si jamais Smoke ne vous évoquait jusqu'à maintenant que l'idée d'allumer une tige ou d'arrêter de fumer. Smoke a tout du groupe culte, ces groupes dont tout le monde se tape de leurs vivants, pareil quand ils sont morts mais dont l'aura ne cesse de grandir par le bouche à oreille et jalousement chéri par chaque personne qui a la chance de tomber dessus. Une aura façonnée par la qualité et l'originalité de la musique mais aussi par le charisme, l'extravagance et le destin tragique de son chanteur connu sous le pseudo de Benjamin Smoke, Robert Dickerson de son vrai nom. Haute figure des milieux homosexuels dans sa ville natale d'Atlanta, drag queen et voix cassée à la Tom Waits, atteint du sida, grand amateur de drogues, Benjamin Smoke décédera en janvier 1999 d'une hépatite C. Et le rock aime les destins brisés. Au point de susciter un film par Jem Cohen (celui qui avait fait Instrument sur Fugazi) et Peter Sillen et de tisser son parterre de fans dont Michael Stipe.
Michael Stipe, il en était déjà question en 1993 quand il a produit une grande partie de The Love That Won't Shut Up, unique album de Opal Foxx Quartet, premier groupe de Benjamin Smoke. Smoke naîtra dans la foulée avec une formation singulière. Cornet à pistons, violoncelle, banjo, batterie, guitare et chant mais aussi sousaphone, clarinette et harmonica. Sur le premier album Heaven on a Popsicle Stick, il en découle des ambiances variées. La country (merci le banjo), l'americana, le cabaret décadent, peut faire penser au Velvet Underground (Hank Aaron), Tindersticks, Vic Chesnutt ou Motherhead Bug, des morceaux parfois sans batterie (mais pas sans rythmes), des ballades ou des titres plus électriques mais des compositions
très personnelles, toujours empruntes d'une profonde mélancolie ou d'une fausse indolence, d'un truc qui prend aux tripes et les retourne, sans pathos, dépouillé sous les arrangements des cordes et des accords de la guitare maigrelette et portées par l'interprétation unique de Benjamin Smoke. Il parle plus qu'il ne chante, c'est parfois d'un équilibre précaire mais chaque parole, chaque ligne de chant sentent le vécu et la souffrance au bout de sa voix éraillée et sublime. Smoke nous gratifie de titres poignants à te faire tomber de ta chaise avec au premier rang Beeper Will, Ballet ou Curtains avec son harmonica à la Ennio Morricone et son magnifique banjo, les cuivres redonnent un semblant de vie et d'espoir mais au final, c'est un disque étonnant et d'une profonde tristesse, de celle qui pousse à boire avec le sourire fatigué. Une fois que vous êtes tombés dedans, impossible d'en sortir.

:: download Heaven on a Popsicle Stick CD

infos :
Smoke is Benjamin - vocals. Brian Halloran - cello. Bill Taft - cornet & banjo. Tim Campion - drums. Coleman Lewis - guitar. Also our friends Jo : sousaphone. Dana Trotsky - clarinet. Todd Butler - guitar & harmonica. Recorded by Neil Fried. Mastered by David Barbe. Inside band photo by Panorama Ray, Cabbagetown U.S.A. Other photos from Mr. Gary, Caroline, Jon, Deacon, Kelly, and especially Liz Steger. Design by Steve Pilon.





Et ce n'est pas Another Reason To Fast qui va donner envie d'en sortir. La magie encore plus présente. Tous comme les cuivres. Qui délivrent des mélodies toutes plus belles et simples et prenantes les unes que les autres. Amenant l'auditeur à un niveau d'hypnose insoupçonné. Trust, Friends, When It Rains, rien que les trois premiers titres et c'est déjà banco gagnant. Un deuxième et dernier album qui prend une tournure plus homogène (je verrais d'ailleurs bien Enablers reprendre leur répertoire) avec un talent d'écriture hors normes montant d'un cran pour accoucher de compos qui font pigner, donnent envie de prendre le large ou partent dans des envolées aussi subtiles qu'obsédantes. Et malgré l'instrumentation toujours aussi riche, c'est avec sobriété et dénuement à l'instar de Chad où seuls un banjo et le chant de Benjamin Smoke toujours aussi déchirant sont à l'ouvrage pour un maximum de dommages. Il y a bien le guitariste qui en fait trop sur la fin de Shadow Box mais c'est le seul emportement facilement pardonné sur un album comportant d'autres moments inoubliables (au hasard, Debbey's Song ou I Don't) ayant fini de créer le mythe d'un groupe hors des modes et qui par la même occasion pourrait et devrait dans un monde parfait plaire à un large public. Il n'est jamais trop tard pour redonner ses lettres de noblesse à Smoke.

:: download Another Reason To Fast CD

infos :
Smoke is Bill Taft - cornet, banjo. Benjamin - words. Tim Campion - percussion. Brian Halloran - cello. Coleman Lewis - guitar. Produced by David Barbe and Smoke. All songs written & arranged by Smoke, except Trust written by Smoke and Todd Butler. Cover by Steve, Jill & Benjamin. Worm & green by Dana. Band photo by Ruth Leitman.

 

Ten Grand
This Is The Way To Rule - CD
(+ 2 bonus tracks)
Southern
records 2002
[posté le 10 mai 2015]



Parce que Wedding Song For Steve And Angie donne toujours autant envie de se faire la mariée. Parce que I Will Seriously Pay You To Shut Up vous cloue le bec en deux minutes incendiaires. Parce que les sept minutes de Now You Got What I Got résume parfaitement ce que Ten Grand était capable de faire, c'est à dire brouiller les pistes entre noise, rock, emo, hardcore pour déboucher sur un chemin unique de ferveur spontanée. Parce que les titres parlent d'eux-mêmes quant à la rage qui animait les quatre braves gars de l'Iowa, à commencer par Get Out Of My Dojo, This Isn't Heaven, This Sucks et Fuck You Guysen Teams mais ne rendent pas hommage à toute la beauté qui se cachait derrière ces magnifiques compositions. Parce que les membres de Ten Grand avaient tous vécu sous un autre nom, The Vidablue, mais Ten Grand n'était pas qu'un autre nom, c'était un nouveau départ, une explosion. Et une fin aussi. Parce que Matthews Davis, guitariste et chanteur de Ten Grand, est mort le 10 août 2003 à l'âge de 26 ans, que ça fout les boules et que ça fait du bien de penser à lui de temps en temps. Les trois autres membres ont tenté leur chance ensuite dans FT (The Shadow Government) et Tornavalanche mais jamais avec le même taux de réussite. Parce que tout a déjà été dit ici et qu'il est bon de raconter des conneries. Parce que this is the way to rule.

En cadeau bonus, deux titres supplémentaires. Deux titres qui auraient eu leur place sur cet album. Mais qui n'y sont pas. Et c'est dommage parce qu'ils sont superbes. Sometimes You Say The Wrong Thing... When You're Stupid extrait du split single (sur Sickroom records en 2002) avec
de l'autre coté de la face Mike Lust, l'ex-Lustre King qui a aussi enregistré This Is The Way To Rule. Par contre, vous êtes dispensés d'écouter son titre à lui, Coke Fader. C'est mieux comme ça.
En 2004, à titre posthume, Ten Grand publiait un autre split single sur Init records avec Meth And Goats. Vous auriez pu entendre les deux morceaux de ce groupe de Moline dans l'Illinois. Il n'en sera rien. Par contre, vous pouvez écouter leur album de 2005. Et celui de 2011 aussi vu que ce groupe persiste à vivre dans l'anonymat le plus complet. Reste le spirituel titre de Ten Grand, X-Tacy Of Desire. Ten Grand non plus n'était pas à une connerie près. Et ça nous a bien manqué.

:: download Ten Grand CD
:: download Ten Grand 2 bonus tracks

infos : Davis, Matthew : s. Anderson, Joel : m. Adams, Robert : l. Action, Zachary : xl. Lust, Mike : engineering. Recorded july 2002 at Angel D. Mastered at Kingsize by Mike Haglar and Mike Lust. Video : taken during the "even pimps cry" tour, august 2 - november 26, 2002. Filmed by Grahm Goetz, little Matt Gould, Will Whitmore, and Ten Grand. Video Stills : Team Sweet. Scissors : Luke Tweedy. Layout and Design : Bob A.




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